Electro-aimant 30kg 300N encapsulé, IP65, filetage M5
zoom_out_map
chevron_left chevron_right

Electro-aimant 30kg, 300N, 40x25mm

Electro-aimant de qualité industrielle entièrement encapsulé avec une force de maintien de 300N.

18,89 €

18,89 € hors taxes

18.892948 HT

i
Le taux de TVA appliqué est de 0% pour le pays États-Unis.
check En stock
Télécharger le PDF

Electro-aimant de qualité industrielle entièrement encapsulé.

Force de maintien 30kg / 300N

Sortie 5W

température limite 103°C

taille 40x40x25 mm

taille du filetage M5

longueur du câble 200 mm

prix pour 1 pc

poids 0,192kg

La surface adhésive doit être nettoyée avant la première utilisation.

OEM
AM1504-12-DC
85059021
Fil de discussion
M5
Tenir le pouvoir
300 N
Couverture
IP65
Taper
Magnétiser

Étape 1. Définissez les exigences de l’application

  • Objectif d’utilisation :

    • Déterminez si vous utiliserez l’électroaimant pour sécuriser des portes, maintenir une charge ou dans un système d’automatisation.
    • Précisez quel objet sera maintenu et quel sera son poids.
  • Environnement de fonctionnement :

    • Évaluez les conditions de température – dans des compartiments machines fermés, un échauffement significatif peut survenir.
    • Prenez en compte d’autres facteurs tels que les vibrations, la poussière ou l’humidité.
  • Marges de sécurité :

    • Déterminez la force de maintien requise (en newtons) avec une marge suffisante afin que l’équipement reste fiable même en cas d’écarts.

Étape 2. Déterminez les paramètres techniques et électriques

  • Tension d’alimentation :
    • Identifiez la tension disponible (p. ex. 3 V, 5 V, 12 V, 24 V) et choisissez un électroaimant correspondant à cette tension.
  • Courant et puissance :
    • Vérifiez qu’à la tension donnée, l’appareil fournit un courant suffisant pour générer le champ magnétique nécessaire.
    • Sachez qu’une tension trop élevée peut entraîner un échauffement accru de la bobine (selon la relation P = I²R), ce qui peut affecter les performances.

Étape 3. Choisissez le type d’électroaimant

Le choix du type d’électroaimant est crucial, car il s’agit d’un dispositif dont le comportement (force magnétique, vitesse d’activation/désactivation, stabilité thermique) varie fortement selon la conception. À ce stade, il convient d’examiner les aspects suivants :

3.1. Électroaimants magnétisants vs démagnétisants
  • Électroaimants magnétisants (type standard) :

    • Principe : Lorsqu’un courant est appliqué, la bobine accumule de l’énergie électrique qui crée un champ magnétique. Ce champ attire un matériau ferromagnétique (p. ex. une armature), ce qui ferme le circuit magnétique.
    • Applications : Utilisés notamment pour les systèmes de sécurité, la rétention de charges ou les mécanismes de verrouillage, lorsque l’appareil doit maintenir fermement en mode actif.
    • Fonctionnement : Sous alimentation, ils maintiennent l’objet attiré de façon stable. Après coupure du courant, la force magnétique disparaît, ce qui est important à considérer dans la conception du système de commande.
  • Électroaimants démagnétisants :

    • Principe : Ces électroaimants sont conçus pour que leur champ magnétique soit « supprimé » en fonctionnement normal – l’état magnétique actif n’est atteint qu’à la coupure de l’alimentation. Autrement dit, sous tension, l’attraction est minimale et, après coupure, le champ magnétique est libéré et attire l’objet.
    • Applications : Fréquemment utilisés dans les systèmes de verrouillage où il est nécessaire que des portes ou éléments se libèrent automatiquement en cas d’urgence (p. ex. panne d’alimentation). Ce principe s’applique aussi aux électroaimants bistables, où un état est assuré par un aimant permanent et l’autre – lors de l’application du courant – est temporairement neutralisé.
3.2. Autres variantes de conception et spécificités
  • Électroaimants solénoïdes :

    • Structure : Composés d’une bobine enroulée et d’une partie mobile (armature ou plongeur) qui est attirée vers la bobine lorsque le courant la traverse.
    • Vitesse de réponse : Les solénoïdes offrent souvent une réaction très rapide, ce qui est crucial dans l’automatisation industrielle ou les serrures électromagnétiques.
    • Possibilités de commande : Leur conception permet de contrôler précisément les temps d’activation et de désactivation, utile pour temporiser avec précision la libération ou la retenue.
  • Réglage variable de la force magnétique :

    • Certains systèmes modernes permettent de moduler le courant et donc d’ajuster en temps réel la force magnétique. Cette fonction est utile lorsque les conditions d’application évoluent (p. ex. échauffement progressif de l’électroaimant en fonctionnement prolongé).
    • Une unité de commande peut être intégrée au système et, via des capteurs (p. ex. mesure de température), adapter le courant d’alimentation afin de maintenir une force de maintien constante.
  • Solutions combinées avec aimants permanents :

    • Dans certaines applications, on associe des aimants permanents aux électroaimants pour obtenir un état dit bistable. L’électroaimant maintient alors l’objet sans courant – mais après commutation, la libération est rapide, ce qui convient aux systèmes de sécurité ou de déverrouillage d’urgence.
3.3. Intégration et compatibilité avec le système de commande
  • Signaux de commande :
    • Assurez-vous que le type d’électroaimant choisi est compatible avec votre système de commande. Cela inclut les modes de pilotage, la modulation du courant, la temporisation marche/arrêt et l’intégration avec d’autres éléments de sécurité.
  • Modulation et précision :
    • Dans les applications nécessitant un contrôle précis de l’intensité du champ magnétique (p. ex. pilotage différentiel de l’attraction), privilégiez des électroaimants permettant la modulation du courant. Cette fonctionnalité permet d’obtenir une force magnétique précisément contrôlée selon les exigences du moment.
3.4. Synthèse et recommandations de choix

Pour choisir le type d’électroaimant, considérez :

  • Si l’appareil doit maintenir fermement l’objet pendant l’alimentation, optez pour des électroaimants magnétisants.
  • Si votre application exige la libération de l’objet à la coupure d’alimentation (p. ex. pour des raisons de sécurité), choisissez des électroaimants démagnétisants ou bistables.
  • Tenez compte de la vitesse de réponse et de la possibilité de commande précise de la force magnétique si cela est crucial pour votre usage.
  • Enfin, vérifiez que l’électroaimant retenu s’intègre sans difficulté à votre système de commande afin d’assurer un pilotage et un suivi corrects en conditions réelles.

Étape 4. Gestion thermique

  • Échauffement attendu :

    • Les électroaimants s’échauffent couramment en fonctionnement. Certains modèles peuvent atteindre une température de surface d’environ 100 °C.
    • Respectez les spécifications du fabricant concernant la température maximale de service.
  • Protection contre la surchauffe :

    • Si vous anticipez une charge thermique élevée, envisagez des systèmes de refroidissement additionnels (p. ex. ventilateurs, dissipateurs passifs, voire refroidissement par liquide) pour maintenir la bobine dans la plage de température recommandée.

Étape 5. Aspects matériaux et conception – Focus sur l’armature

L’armature est un élément clé de l’électroaimant, car elle ferme le circuit magnétique et influence fortement la force de maintien. Détails :

5.1. Matériaux adaptés
  • Fer doux et aciers à faible teneur en carbone :

    • Ils présentent une forte perméabilité magnétique et une faible coercitivité, assurant un guidage du flux magnétique avec très peu de pertes.
  • Acier électrique (au silicium) :

    • L’addition de silicium réduit les pertes par courants de Foucault et hystérésis, améliorant l’efficacité du circuit magnétique.
  • Alliages ferromagnétiques spéciaux :

    • Par exemple le permalloy ou le supermalloy offrent une perméabilité très élevée, mais leur usage peut être limité par le coût ou des contraintes mécaniques spécifiques.
5.2. Matériaux inadaptés
  • Aciers inoxydables austénitiques :

    • Généralement non magnétiques ou de faible perméabilité, ils ne conviennent pas pour les armatures.
  • Métaux non ferritiques (aluminium, cuivre) :

    • Non ferromagnétiques, ils ne guident pas efficacement le flux magnétique.
  • Matériaux avec éléments indésirables :

    • Une teneur élevée en carbone ou en éléments inappropriés (chrome, manganèse, cuivre dans de mauvais rapports) peut fortement diminuer la conductivité magnétique.
5.3. Épaisseur idéale de l’armature et calcul indicatif

L’objectif est d’assurer la fermeture la plus efficace possible du circuit magnétique. En termes de réluctance magnétique, on a :

  R_air = δ⁄(μ₀A) et R_m = T⁄(μA)

où :

  • δ est l’entrefer minimal,
  • T est l’épaisseur de l’armature,
  • A est la surface de contact,
  • μ₀ = 4π×10⁻⁷ H/m est la perméabilité du vide,
  • μ = μ_r·μ₀ est la perméabilité absolue du matériau de l’armature.

Pour que la réluctance du matériau de l’armature soit nettement inférieure à celle de l’entrefer, il faut que :

  T ≪ (μ/μ₀)·δ

Exemple de calcul indicatif :
En supposant un matériau de perméabilité relative μ_r ≈ 2000 et un entrefer minimal δ = 0,1 mm (soit 1×10⁻⁴ m) :

  (μ/μ₀) = μ_r ≈ 2000
  T ≪ 2000 · 1×10⁻⁴ m = 0,2 m

Ce résultat théorique montre que, du point de vue de la réluctance, l’épaisseur de l’armature peut atteindre l’ordre de plusieurs dizaines de millimètres ; en pratique, pour des électroaimants petits à moyens, on choisit généralement 2–5 mm afin de concilier fermeture du circuit et stabilité mécanique. Pour des structures plus grandes, 10–20 mm sont appropriés. La valeur finale dépend toutefois de l’application, de la taille et de la géométrie du contact.


Étape 6. Exigences d’intégration et de montage

  • Montage :
    • Assurez un positionnement ferme et précis de l’électroaimant afin que les surfaces de contact (armature et électroaimant) soient parfaitement alignées et que l’entrefer soit minimisé.
  • Commande et pilotage :
    • Vérifiez la compatibilité avec le système de commande et la possibilité de temporiser précisément l’activation et la désactivation, ce qui est essentiel en fonctionnement cyclique et pour la surveillance thermique.

Étape 7. Essais et validation

  • Essais en laboratoire :
    • Avant l’installation finale, mesurez la force de maintien dans des conditions proches du réel, y compris des cycles thermiques, afin de confirmer la conformité aux spécifications.
  • Simulation en service :
    • Simulez les conditions d’échauffement de la bobine et vérifiez que la force de maintien ne descend pas sous la valeur requise, et qu’il n’y a pas de dégradation des matériaux ou de l’isolation.

Étape 8. Revue et optimisation de la conception

  • Analyse des résultats d’essais :
    • Si des problèmes apparaissent (p. ex. échauffement excessif, baisse de la force magnétique due à une épaisseur d’armature inadaptée), ajustez la conception.
  • Consultation avec le fabricant :
    • En cas d’incertitudes concernant les paramètres matériaux ou de conception, contactez l’assistance technique ou le fabricant pour optimiser la solution.

1. Qu’est-ce qu’un électroaimant de maintien et comment fonctionne-t-il ?

  • Un électroaimant de maintien est un circuit magnétique ouvert qui, lorsqu’il est alimenté en courant continu, génère un champ magnétique attirant un objet ferromagnétique vers la surface active du pôle. Après la coupure du courant, il perd la majeure partie de sa force et ne retient plus l’ancre (sauf une faible rémanence).

2. Quels matériaux peuvent être maintenus par un électroaimant ?

  • Les électroaimants attirent uniquement les matériaux ferromagnétiques à forte teneur en fer, tels que l’acier à faible teneur en carbone. Les métaux comme l’aluminium, le laiton ou l’or sont inadaptés car ils ne sont pas affectés par le champ magnétique.

3. Comment la force de maintien est-elle indiquée et mesurée ?

  • La force de maintien est exprimée comme le poids ou la force que l’aimant peut supporter lors d’un test de suspension. La mesure est effectuée sur une ancre en acier standard de 0,250″ (≈6,35 mm) d’épaisseur, en testant uniquement la force axiale de séparation, sans influence des forces de cisaillement.

4. Comment l’entrefer (jeu d’air) influence-t-il la performance ?

  • Même une fine couche de saleté, de peinture ou une irrégularité entre le pôle et l’ancre crée un entrefer qui augmente exponentiellement la réluctance magnétique et réduit fortement la force de maintien. Un contact complet et des surfaces propres et lisses sont donc essentiels pour des performances optimales.

5. Pourquoi l’électroaimant chauffe-t-il et comment l’éviter ?

  • L’électroaimant chauffe en raison des pertes Joule dans la bobine (P = I²·R). Pour limiter la surchauffe, il est conseillé de :
    • utiliser un plus grand nombre de spires et un courant plus faible (pertes I²R réduites) ou un fil plus épais,
    • fonctionner de manière intermittente (duty cycle) pour permettre le refroidissement,
    • monter l’aimant sur un dissipateur métallique ou le ventiler avec un ventilateur.

6. Qu’est-ce que le duty cycle et comment le choisir ?

  • Le duty cycle (ED – Einschaltdauer) exprime le pourcentage de temps pendant lequel l’aimant peut être alimenté en continu sans dépasser la température maximale de surface (par ex. 25 % ED = 1 min ON / 3 min OFF). Pour un fonctionnement à 100 % ED, un aimant avec une meilleure dissipation thermique ou un refroidissement actif est nécessaire.

7. Comment protéger la bobine et l’électronique contre les surtensions ?

  • Lors de la coupure du courant, l’enroulement inductif génère des pics de tension élevés. Pour les limiter, on utilise :
    • une diode de roue libre (flyback diode) en parallèle avec la bobine,
    • ou alternativement un réseau RC (snubber) ou une diode transil.

8. À quoi servent les modèles démagnétisants (energize-to-release) ?

  • Les modèles démagnétisants, après coupure de l’alimentation :
    • inversent activement la polarité (impulsion inverse),
    • utilisent la résonance RLC pour neutraliser la magnétisation résiduelle.
    Cela garantit un relâchement rapide et fiable de l’ancre.

9. Quelles sont les différences entre fail-safe et fail-secure ?

  • Fail-safe (alimenté pour maintenir) : Retient uniquement lorsqu’il est alimenté ; se relâche en cas de coupure de courant – idéal pour les serrures de porte d’urgence ou les applications de sécurité.
  • Fail-secure (alimenté pour libérer) : Reste maintenu même sans alimentation (ex. aimants électro-permanents) ; se libère uniquement après une impulsion active – idéal pour les applications de levage ou de maintien où un relâchement accidentel est inacceptable.

10. Comment effectuer l’installation et la maintenance ?

    • Propreté et planéité des surfaces : avant l’installation, nettoyez les surfaces de contact de la poussière, de l’huile et de la rouille.
    • Contact direct : l’aimant et l’ancre doivent être parfaitement en contact, sans forces latérales.
    • Inspection régulière : vérifiez l’état de l’isolation de la bobine, la solidité du montage et la propreté des contacts, notamment dans les environnements poussiéreux ou gras.

Importateur pour l'UE : AMPUL SYSTEM s.r.o., Čsl. armády 641/40, 78701 Šumperk, République tchèque,